Le 14ème dalaï-lama a des visées sur les bouddhistes de la Corée du Sud

par Jean-Paul Desimpelaere, le 29 janvier 2011

Les bouddhistes sont très nombreux en Corée du Sud. Ils sont connus pour leurs actions politiques virulentes. Par exemple, récemment ils ont réussi à rassembler 30.000 personnes lors d’un meeting pour protester contre de nouvelles législations en matière de religion. Cela éveille l'appétit du dalaï !

Les activistes tibétains ne sont pas les bienvenus au Népal

par Jean-Paul Desimpelaere, le 29 janvier 2011

Les autorités népalaises prennent des mesures plus sévères envers les activistes tibétains dans leur pays. Au cours du printemps 2008, 106 d’entre eux ont été arrêtés pour avoir attaqué violemment l’ambassade de Chine à Katmandou pendant des manifestations.

Paroles de dalaï-lama

par Maxime Vivas, le 7 août 2010

Ci-dessous, un extrait d’une série d’articles de Maxime Vivas à lire aussi en ligne : Le Grand Soir

Que veut le dalaï-lama ? Indépendance ? Autonomie ? Démocratie ? Théocratie ? Les réponses sont données ici par des extraits de discours et des écrits du dalaï-lama. Au-delà des astuces de langage, les mots révèlent sa pensée profonde. La différence entre un Corse attaché à un statut spécial de l’île et un Corse qui milite pour l’indépendance, est que le premier désignera l’Hexagone par « Le continent ».

Le Bhoutan comme exemple d'un « futur Tibet libre » ?

par Jean-Paul Desimpelaere, le 6 mai 2010

Le 14ème dalaï-lama écrivait dans sa « vision pour l’avenir » – une sorte de préparation de constitution pour un Tibet indépendant – que le Tibet, sous sa gouverne, n’introduirait ni le capitalisme, ni le socialisme, mais un autre système.

Une "ethnie pure" pour un "Tibet libre", dixit la "Charte des Tibétains en exil"

par Jean-Paul Desimpelaere, le 29 mars 2010

Dans la « Charter of Tibetans in Exile » (ou « Charte des Tibétains en exil ») que l’on trouve sur le site http://tibet.net/about-cta/constitution/ datant de 1991 et toujours en usage, l’article 8 définit les critères pour demander la nationalité tibétaine.

Deying Drolma, petite-cousine du Dalaï- lama, membre du PCC

par Jean-Paul Desimpelaere, le 8 mars 2010

À Lhassa, Deying Drolma, âgée de 35 ans, est devenue membre du Parti Communiste Chinois (PCC). Elle a introduit sa demande d’adhésion au parti en juin de cette année, et celle-ci a maintenant été acceptée. Qu’y a-t-il d’exceptionnel à cela puisque des dizaines de milliers de tibétains sont membres du PCC ?

Une réincarnation accélérée

par Jean-Paul Desimpelaere, le 7 septembre 2009

Dans une interview du « Nouvel Observateur », le 17 janvier 2008 (1), le 14ème dalaï-lama faisait remarquer qu’il était parfaitement possible qu’il désigne lui-même son successeur : une réincarnation adulte de préférence et vivant en pays « libre » (pas en Chine, autrement dit). Qu'il puisse désigner lui-même sa propre réincarnation n'étonnera que ceux qui perdent de vue le noble but du dalaï-lama : poursuivre sa croisade contre la Chine et en détacher son « Grand Tibet ».

Démocratique, le gouvernement tibétain en exil ?

par Jean-Paul Desimpelaere, le 10 avril 2009

Le 14ème dalaï-lama clame haut et fort que « son gouvernement en exil fut d'emblée un « régime démocratique »... Sous-entendu : il a une longueur d’avance sur la Chine. Un journaliste australien a examiné d’un peu plus près la composition de ce  « gouvernement en exil ». Aux postes les plus importants, il a trouvé plusieurs membres de la famille du 14ème dalaï-lama (Michael Backman, 23/5/2007. “Australian financial review”). J’y ajoute quelques infos venant de ma propre recherche.

La langue maternelle du 14ème dalaï-lama est le chinois

par Jean-Paul Desimpelaere, le 26 mars 2009

La langue maternelle du 14ème dalaï-lama est le chinois et son lieu de naissance, un choix politique. Le village natal du 14ème dalaï-lama, Taktser (ou Hongya en chinois) se trouve non loin de la ville de Xining, capitale de la province de Qinghai, à mi-chemin entre Lhassa et Pékin, donc relativement loin du Tibet. Toutefois, pour le 14ème dalaï-lama, cette région fait partie de son « Grand Tibet ».

Un peu de morale dalaïste

par Jean-Paul Desimpelaere, le 16 mars 2009

Dans une interview avec la revue française “Le Point”, publiée le 22 janvier 2007, le dalaï-lama expose quelques unes de ses positions ‘morales’. L’article en question s’intitule : “Bouddhisme : sexe, morale et vache folle, le dalaï-lama parle”. Je vous en livre des extraits, sans commentaires...

Deux lettres de “bonne année” de la part du 14e dalaï-lama

par Jean-Paul Desimpelaere, le 8 mars 2009


Le 26 janvier 2009, le 14ème dalaï-lama publiait une lettre avec ses « vœux de bonne année pour tous les Chinois », ceci à l’occasion du Nouvel An Chinois. Le 24 février, il en écrivait une autre pour « tous les Tibétains » à l’occasion du Nouvel An tibétain. Les lettres ne contiennent pas de message religieux, ni de considérations philosophiques, elles ne sont pas imprégnées d’une haute spiritualité. Ce sont deux manifestes politiques, du début à la fin. Chez nous, s'ils émanaient d'un archevêque, nous renverrions de pareils pamphlets à leur expéditeur.

L'alliance taïwanaise du Dalaï-lama ne plaît pas à la Chine

par Jean-Paul Desimpelaere, le 7 mars 2009

Pourquoi la Chine demande-t-elle au 14ème dalaï-lama de reconnaître que Taïwan fait partie de la Chine ?Pourquoi le Dalaï-lama fait-il la sourde oreille ?

Le réseau de soutien au dalaï-lama appelle au boycott du train vers Lhassa

par Jean-Paul Desimpelaere, le 26 février 2009

Le 14ème dalaï-lama craint que trop de Chinois n’empruntent la nouvelle ligne de chemin de fer qui relie la Chine centrale à Lhassa mais, en tant que diplomate divin, il se doit de mesurer ses mots. Son « gouvernement en exil » se fait son porte-paroles et dénonce un « phénomène de colonisation chinoise qui risque de s’aggraver avec l’ouverture de la ligne ferroviaire vers Lhassa ». Le réseau international soutenant le dalaï-lama l’exprime avec encore plus de véhémence.

Le train vers Lhassa vu par le dalaï-lama

par Jean-Paul Desimpelaere, le 25 février 2009

Depuis le 1er juillet 2006, Lhassa est relié au réseau de chemin de fer chinois. Lhassa est le terminus. Une gare entièrement neuve a été aménagée, située à l’écart du centre-ville, à proximité d’un bourg de banlieue qui tout à coup est devenu un petit centre urbain grouillant de vie.

Chaque jour, quelques milliers de voyageurs et plusieurs tonnes de marchandises circulent dans les deux sens sur la ligne qui relie Xining, la capitale du Qinghai, à Lhassa. Fini les colonnes de camions bruyants, entourées de leur fumée noire de diesel, qui déboulaient sur les cinq axes routiers conduisant jusqu’à Lhassa. Mais le « train le plus haut du monde », de quoi est-il le symbole ?... d’une invasion chinoise ou d’une caravane de pèlerins ? Qui prend le train vers Lhassa ?... ou mieux dit : qui « a la permission » de prendre le train vers Lhassa ?

Le dalaï-lama a écrit une lettre ouverte à tous les Tibétains

par Jean-Paul Desimpelaere, le 19 janvier 2009


En analysant cette lettre, nous y trouvons quelques propos « juteux »...