Cinq nouvelles espèces sauvages découvertes au Tibet

par Ji Yuqiao, le 11 avril 2021

Cinq nouvelles espèces d'animaux sauvages ont été découvertes dans la région autonome du Tibet, dans le sud-ouest de la Chine, suscitant l'enthousiasme des citoyens chinois pour l'écologie de la région.

Les terres du Tibet sont dans des zones de protection écologique

par la rédaction de Chine Magazine, le 27 janvier 2021

« La région autonome du Tibet a placé près de la moitié de ses terres sous la surveillance écologique la plus stricte », a indiqué Qi Zhala, président du gouvernement régional.

Le PIB du Tibet croît de 7,8 % en 2020 tout en maintenant le cap sur la protection de l'environnement

par la rédaction de Xinhua, le 20 janvier 2021

Le produit intérieur brut (PIB) de la région autonome du Tibet, dans le sud-ouest de la Chine, a augmenté de 7,8 % en 2020, a déclaré Qizhala, président du gouvernement régional qui ajoute que le gouvernement régional a également fait de la conservation écologique une priorité.

Shigatsé : jeunes pionnières dans la réduction de la pauvreté

par "Récits du Tibet" sur tibet.cn, le 2 décembre 2020

A travers la plantation de légumes et de fruits en serre, Kalsang Wangmo et sa sœur Dekyi Drolma sont devenues de jeunes pionnières en matière de réduction de la pauvreté au comté de Bainang, préfecture de Xigazé en Région autonome du tibet.

D'une « Greta Thunberg chinoise » aux « altruistes efficaces »

par Élisabeth Martens, le 13 octobre 2020

En août 2020, la "Libre Belgique", se demandait "Qui est Howey Ou, la 'Greta Thunberg chinoise' qui mène un combat solitaire et semé d'embûches ?" L'article affichait la photo d'une jeune adolescente chinoise, une pancarte pro-climat à la main, dans un parc public de Guilin. Face à l'émotion qu'ont suscité les apparitions publiques de "notre Greta" et ses plaidoiries devant les grands de ce monde, les lecteurs belges ne peuvent que prendre la jeune chinoise en pitié: "les passants regardent avec indifférence les slogans qu'elle a peints elle-même et brandit seule dans les rues de Guilin."1

La protection de l'écosystème tibétain mise en avant par Xi Jinping lors du symposium sur le Tibet

par Elisabeth Martens, le 5 octobre 2020

L'écologie du Tibet est primordiale pour la Chine, l'Asie du Sud et du Sud-Est. Sur le "toit du monde" naissent des cours d'eau et se développent des écosystèmes qui jouent un rôle spécifique dans le changement climatique en Asie et dans l'hémisphère nord.

Comment les conflits frontaliers dans l'Himalaya affectent la recherche sur le climat

par Ramesh Bhushal pour China Dialogue, le 20 juillet 2020

Les scientifiques espèrent que la pandémie du Covid-19 et les récents affrontements aux frontières ne seront pas des mobiles pour enrailler les quelques progrès réalisés au cours de la dernière décennie en matière de coopération et de recherche sur l'environnement.

La centrale hydroélectrique de Suwalong au Tibet en fonctionnement en 2021

par Elisabeth Martens, le 17 juillet 2020

La plus grosse centrale hydroélectrique du Tibet entre dans la phase d’installation de ses générateurs. Le projet de la centrale Suwalong a comme objectif de générer une puissance de plus d’un million de kilowatts. Il s’agit également de la première centrale hydroélectrique en amont de la rivière Jinsha, ainsi que d’un poste important du « réseau d’acheminement d’électricité de l’ouest à l’est de la Chine ».

La migration des antilopes du Tibet

par Élisabeth Martens, le 16 juin 2020

Le 30 avril dernier, 43 antilopes vivant dans la région de Sanjiangyuan au Qinghai ont traversé successivement le chemin de fer Qinghai-Tibet et la route Qinghai-Tibet, migrant vers l'arrière-pays de Hoh Xil pour se diriger vers le lac Zhuonai, leur site de vêlage. La migration des antilopes tibétaines dans la région de Sanjiangyuan a commencé.

Un rideau d'arbres dans la vallée du Yarlung

par Elisabeth Martens, le 12 juin 2020

Quand on parle du Tibet, on imagine des sommets enneigés, des pics innaccessibles et des vastes étendues de Haut plateau où les nomades déplacent leur bétail en transhumance. Que l'agriculture joue un rôle majeur dans l'économie de la Région autonome du Tibet (RAT) ne nous vient pas à l'esprit. Pourtant plusieurs zones du Tibet sont essentiellement agricoles, entre autres, la vallée du Yarlung Zangbo. C'est la région la plus fertile de la RAT, mais elle est confrontée à un grave problème de sécheresse et de désertification.

Le Kailash et ses quatre fleuves mythiques

par Elisabeth Martens, le 13 mai 2020

Le Kailash dont la forme rappelle celle d'un diamant à quatre faces régulièrement taillées, se nomme "Kang Rinpoché" en tibétain, le "Précieux joyau des neiges". C'est une montagne sacrée pour plus d'un milliard de personnes dans le monde, principalement les fidèles de l'hindouisme, du bouddhisme, du jaïnisme et du bön. Le Kailash est pour eux un haut lieu de pèlerinage. Tout Tibétain se doit d'en faire la kora (le tour) au moins une fois dans sa vie. Le pèlerinage autour du Kailash prend en général trois jours : 52 km parcourus à une moyenne de 5200 mètres d'altitude.

La conscience écologique s'accentue sur le plateau Qinghai-Tibet

par Élisabeth Martens, le 19 novembre 2019

Une livre blanc publié en 2018 par le Bureau de l'information du Conseil des Affaires d’État de la Chine intitulé "Progrès écologiques sur le plateau du Qinghai-Tibet" fait état d'une conscience écologique accrue de la part de ses habitants. Nous en fumes témoins lors d'un voyage d'un mois au Tibet occidental.

Perte massive de biodiversité dans la région de l'Hindu Kush Himalaya

par Beth Walker pour The Third Pole, le 27 février 2019

La région la plus riche en biodiversité au monde perdra jusqu'à 87% de son habitat naturel d'ici 2100, avec des répercussions au niveau mondial. Ce ne sont pas uniquement la neige et la glace qui disparaissent du Toit du monde. Les animaux et les espèces végétales, la diversité des cultures et la diversité des écosystèmes se perdent également, telles sont les preuves présentées récemment dans le rapport phare de l'ICIMOD évaluant l'état de la région.1

D'un parc naturel de 400.000 km² à une réserve de 2,5 millions de km²

par Élisabeth Martens, le 21 novembre 2017

Reconnue par le gouvernement chinois comme une priorité dans le vaste plan de protection environnementale que la Chine a engagé ces deux dernières décennies, la réserve naturelle nationale de Sanjiangyuan qui couvre 400.000 km² a été créée en 2003 et a été désignée « Parc national » en 2016. Le gouvernement semble avoir compris l'importance de préserver cette région puisqu'un nouveau projet de création de réserve couvrirait cette fois 2,5 millions de km², la plus vaste réserve naturelle au monde.