Energie solaire sur le haut plateau tibétain

par Elisabeth Martens, le 3 avril 2021

Avec 71 % du parc mondial (chiffre de 2018), la Chine est largement en tête des pays producteurs de chaleur d’origine solaire. Pourtant, le potentiel solaire de la Chine est peu développé dans les zones de fortes activités économiques, en grande partie côtières. Mais il se rattrape dans les régions de l'ouest, du désert de Gobi jusqu'au plateau tibétain. Le maximum de potentiel solaire du pays est mesuré en Région autonome du Tibet (RAT). Dès lors, utiliser l'énergie solaire du Tibet était une évidence gouvernemental dans la course à une « Chine verte ».

D'ambitieux télescopes s'élèvent dans l'air raréfié du plateau tibétain

par Dennis Normile, pour ScienceMag.org, le 25 avril 2019 - traduit et réactualisé par Elisabeth Martens, le 18 mars 2021

Bien que gênant pour les humains, la rareté de l'oxygène dans l'air tibétain est exactement ce qui convient pour observer les photons qui s'écrasent sur Terre à partir d'objets non identifiés circulant dans l'univers. Le haut plateau tibétain pourrait un jour rivaliser avec le désert chilien d'Atacama, également haut et sec, et foyer d'observation spatiale de premier ordre.

Démarrage imminent du télescope à polarisation au Tibet

par Global Times, le 4 mars 2021

Le projet de télescope de polarisation du CMB Ali (Ali-CPT) commencera ses opérations d'essai dans la région autonome du Tibet, dans le sud-ouest de la Chine, à la mi-2021, dans le but de sonder les ondes gravitationnelles, selon le scientifique en chef de l'installation.

Le Tibet manque d'investissements productifs

par Jean-Paul Desimpelaere, le 29 février 2012

Lors d'un séminaire international de Tibétologie qui s'est tenu à Pékin en octobre 2008, le démographe anglais, Andrew Martin Fischer, a lancé une discussion animée à propos de la discrimination sociale et économique des Tibétains par rapport aux Chinois installés au Tibet.

Le Tibet compte plus que doubler sa production d’électricité d’ici 2015

par Jean-Paul Desimpelaere, le 20 décembre 2011

Suite à la croissance rapide (environ 15% par an) de la consommation d’électricité au Tibet, la quantité d’énergie produite actuellement n’est plus suffisante. Des projets sont mis sur pied pour augmenter la production d’électricité, notamment via des centrales hydrauliques et quelques parcs à panneaux solaires.

Une première centrale thermique au mazout au Tibet

par Jean-Paul Desimpelaere, le 1 mars 2010

Jusqu’en 2009, toute l’électricité du Tibet était produire par l’énergie hydraulique. Cela a changé : une grande centrale thermique au mazout est entrée en fonction fin décembre 2009. La centrale a été livrée et installée gratuitement par le China Huaneng Group (1), une entreprise d’Etat. Elle sert de centrale d’urgence pour résorber les pénuries temporaires en électricité, surtout à Lhassa.

L’aide économique au Tibet

par Jean-Paul Desimpelaere, le 19 décembre 2008

Avant les années quatre-vingt, le soutien de l’État chinois à la RAT consistait surtout en une aide alimentaire directe, ainsi qu’en construction de routes et d’écoles et en soins médicaux. Depuis les années quatre-vingt, ces aides se sont transformées en investissements durables, ce qui a permis à la production céréalière d’atteindre un kg par jour et par personne (soit cinq fois plus que ce que recevait les serfs dans l’ancien Tibet).

Le gaz naturel liquéfié (GNL) de Lhassa

par Jean-Paul Desimpelaere, le 31 août 2007

Lhassa compte chauffer 40 % de sa population au gaz naturel liquéfié.

Le pétrole au Tibet

par Jean-Paul Desimpelaere, le 1 janvier 2007

On a trouvé du pétrole dans les bassins de Lhunpola, dans le Nord-est du Tibet. La quantité est évaluée à 100 millions de tonnes, mais l’exploitation du puits n’a pas encore démarré.

 

En comptant que le Tibet consomme actuellement 150.000 tonnes de pétrole par an, on peut estimer que ce puits approvisionnera le Tibet pendant quelques centaines d’années. Le pétrole consommé actuellement au Tibet provient de quelques puits au Qinghai, dans le bassin Qaidam. Un oléoduc l’amène de Golmud à Lhassa.

 

Note : source de FLP, le 28/12/06