L’expérience chinoise dans une perspective planétaire

 par John Cottenier 5 septembre 2018

L’analyste John Cottenier, de l’Institut des Études marxistes de Belgique, a participé au 2e Congrès mondial du marxisme qui s’est tenu à Pékin les 5 et 6 mai 2018 à Pékin. Voici le texte de sa communication (traduite de l’anglais par André Lacroix). Les illustrations sont dues à la rédaction.

Un parlementaire européen répond à ma lettre ouverte : discussion

par André Lacroix, le 8 avril 2018

Début mars, je lançais une lettre ouverte critiquant une pitoyable résolution votée par le Parlement européen à propos des droits de l’homme en Chine (*). Si j’excepte un bref accusé de réception critique, un seul parlementaire européen a daigné réagir de façon argumentée, ce qui a donné lieu à un échange de courriels assez intéressant. N’ayant pas obtenu de sa part la permission de publier cette correspondance in extenso, je la reproduis ci-dessous en supprimant tout ce qui permettrait de l’identifier.

à propos de l'autobiographie de Tashi Tsering : censure et « soft power » en Chine

par André Lacroix, le 19 juillet 2015

Le lecteur trouvera ici :

 -la traduction d’un article remarquable, en deux chapitres, intitulé : « Une recension de ‘The Struggle for Modern Tibet’ et une comparaison entre éditions ». Il concerne l’autobiographie de Tashi Tsering dont l’édition originale est en anglais, suivie par une édition chinoise. Cet article compare les deux éditions. Il a été rédigé par la chercheuse sino-américaine Xiaoxiao Huang et publié le 26 octobre 2009 par la Columbia University de New York.

Réflexions à propos de l’ouvrage de Serge Kœnig, Alpiniste et diplomate, j’entends battre le cœur de la Chine (1)

par André Lacroix, le 28 janvier 2014

Alpiniste chevronné, l’Alsacien Serge Kœnig a participé à quatre expéditions sur l’Everest.  Aujourd’hui vice-consul de France à Chengdu, la capitale du Sichuan, il est la cheville ouvrière d’une sorte de jumelage entre les Alpes françaises et les montagnes de l’Ouest de la Chine. 

Mieux comprendre la Chine et ses questions épineuses :démocratie, liberté individuelle, droits de l’homme, corruption, enfant unique… et le Tibet !

par André Lacroix, le 10 mars 2013

Il y a quarante ans tout juste,  Alain Peyrefitte publiait son célèbre essai Quand la Chine s’éveillera.  Le moins qu’on puisse dire est que ce réveil a été spectaculaire.  Après des siècles de domination européenne et puis états-unienne, on peut sans doute affirmer que le 21e siècle sera marqué par l’hégémonie chinoise. Un tel bouleversement ne peut manquer de réveiller chez nombre d’Occidentaux la hantise du péril jaune et, pour conjurer leur peur, ils s’empressent de transformer la Chine en repoussoir.  Que cet immense pays, confronté à d’énormes problèmes, fasse l’objet de sévères critiques, cela peut se comprendre.  Encore faut-il raison garder.

En réponse à l’article de Slavoj Zizek (1) à propos de la Chine

dimanche 8 juin 2008, par Elisabeth Martens

Si Mr Slavoj Zizek analyse avec un regard relativement serein les relations difficiles qui se sont tissées entre le Tibet et la Chine au fil des siècles et ce jusqu’au 20ème, par contre, dans la dernière partie de son article, il semble confondre – il est loin d’être le seul ! – « démocratie » et « marché libre ».A l’époque de la France glorieuse, « liberté, égalité, fraternité » ont résonné triomphalement, mais il fallut peu de temps pour que ce triomphalisme échoie aux seules bonnes fortunes capables d’investir en des entreprises défigurant l’égalité et la fraternité, et brandissant la flamme olympique. La liberté restante fut celle de la concurrence, poussant les populations vers un consumérisme effréné, semant entre elles l’inégalité et la compétition.

La Chine en ce début du 21e siècle

par André Lacroix, le 1 mars 2013

Il y a quarante ans tout juste, Alain Peyrefitte publiait son célèbre essai « Quand la Chine s’éveillera ». Le moins qu’on puisse dire est que ce réveil a été spectaculaire. Après des siècles de domination européenne et puis états-unienne, on peut sans doute affirmer que le 21e siècle sera marqué par l’hégémonie chinoise.