À plus de 4 500 mètres d’altitude, la Chine développe le solaire thermodynamique au Tibet
par Elisabeth Martens avec l'assistance de Chatgpt, le 9 septembre 2026
Sur le haut plateau tibétain, la Chine développe plusieurs centrales solaires d’un type encore peu connu en Europe : le solaire thermodynamique à concentration. Des milliers de miroirs captent le rayonnement solaire pour produire de la chaleur, qui peut être stockée dans des sels fondus puis transformée en électricité plusieurs heures après le coucher du Soleil. Dans la Région autonome du Tibet (Xizang), à Amdo, Damxung et Zabuye, ces installations exploitent l’exceptionnel ensoleillement du plateau tout en cherchant à rendre la production renouvelable plus régulière et plus facilement pilotable.
Au parc écologique de la « Vallée des lacs »
par Elisabeth Martens, le 12 août 2026
Le lendemain, nous sommes resté dans la réserve naturelle des monts Siguniang. À ma demande, notre super agent touristique de Chengdu avait organisé une randonnée en haute altitude. La vallée Haizi, ou « Vallée des lacs » se situe approximativement entre 3 200 m et plus de 4 000 m d’altitude. Elle doit son nom aux très nombreux lacs d’altitude d’origine glaciaire qui la jalonnent. C’est la vallée la plus sauvage et la moins aménagée des trois vallées du parc écologique des Siguniang.
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Une balade "éco-touristique" dans les monts Siguniang
par Elisabeth Martens, le 11 août 2026
Une première excursion en haute montagne a mis nos poumons à rude épreuve : un dénivelé de plus de 3 300 mètres entre la ville de Chengdu et les parties les plus hautes de la vallée de Shuangqiao nous attendait. Sur une distance d'à peine 220 km bouclés en une matinée, ceci le lendemain de notre descente d'avion, ce ne fut pas simple ! Heureusement, l'infrastructure touristique des montagnes Siguniang nous a facilité la tâche. En même temps, on a eu l'occasion d'observer de près, par expérimentation, la nouvelle tendance du tourisme chinois : l'écotourisme... on ne fut pas déçu !
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Sur la trace des pandas géants
par Elisabeth Martens, le 10 août 2026
Notre périple de Chengdu (capitale du Sichuan) à Lhassa (capitale du Tibet ou Xizang) en juillet 2026 a démarré sous une chaleur accablante. Dès notre arrivée à l’aéroport Tianfu de Chengdu, nous avons mis le cap sur la réserve des pandas, où le thermomètre affichait 40 °C à l’ombre. Le gardien qui nous servait de guide s'est aussitôt excusé : « Les pandas sont adaptés aux climats frais et humides de haute montagne. Leur pelage épais et leur métabolisme les rendent très sensibles aux fortes chaleurs, qui provoquent un stress physiologique nuisible à leur santé et à leur reproduction. Ils ont donc été transférés dans des abris fermés et climatisés. » Un soulagement partagé ! Alors que notre cerveau menaçait de bouillir, cette fraîcheur artificielle nous a permis de suivre sereinement les explications du guide... et cela valait le coup!
Le projet de verdissement des montagnes du Nord et du Sud
par Geng Ruixian, Tang Yanping pour Tibet Daily, le 9 mai 2026
En grimpant jusqu'à la plateforme d'observation du parc Nanshan, on peut contempler au loin des touffes et des massifs de verdure recouvrant les flancs des montagnes de part et d'autre de la rivière Lhassa, tels des tapis finement tissés, superposés en couches successives, enveloppant délicatement cette ancienne cité du plateau. Ce vert captivant est le fruit du projet de verdissement de Nanshan-Nanshan, un projet emblématique de construction et de restauration écologiques à grande échelle dans la première vallée fluviale du Tibet.
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La trame écologique du plateau tibétain
de Gawa Pema et Chen Mengmeng pour Tibet Daily, le 9 mai 2026
Le Tibet promeut la protection et la restauration intégrées des montagnes, des rivières, des forêts, des champs, des lacs, des prairies et des déserts. Les sommets enneigés forment la crête, les rivières et les lacs les veines, et la végétation le tissu. La trame écologique du plateau réside dans la relation symbiotique entre montagnes, rivières, forêts, champs, lacs, prairies et sable. Montagnes et rivières déploient toute leur beauté, et le plateau est recouvert d'une végétation luxuriante.
Réalité et contemplation sur le haut plateau tibétain
par Elisabeth Martens, le 16 avril 2026
Un nouveau livre sur le Tibet… « Encore un ! », me direz-vous. Inutile de préciser que ce n’est pas n’importe lequel, sans quoi il n’aurait pas sa place sur ce site. Il est loin des discours encensant le bouddhisme, les lamas et leur leader spirituel et (encore !) politique, le dalaï-lama. Il est tout aussi loin des critiques faciles à l’encontre de la Chine et des discours entendus, du genre « invasion du Tibet », « anéantissement de la culture et de la langue tibétaines », « répression de la religion », etc. Tout entier dédié aux nomades et à leur vie sur le haut plateau, cet ouvrage illustré de photos magnifiques est rédigé à plusieurs mains.
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Le projet de reboisement de la vallée du Yarlung
par Elisabeth Martens, le 8 janvier 2026
Le projet de reboisement s’étend sur environ 140 000 hectares et concerne Lhassa, la capitale tibétaine, ainsi que six autres villes de la vallée du Yarlung. Lancé en 2021 dans le cadre de la nouvelle orientation économique de la RAT, il devrait avoir reverdi les pentes nord et sud de la vallée d’ici 2030.
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Les gardiens des hauts plateaux
par la rédaction de tibettomorrow.com, le 29 novembre 2025
Sur le vaste plateau tibétain, où la lumière de l'aube se répand lentement sur les zones humides et les forêts anciennes, deux gardiens discrets commencent leur journée bien avant que la plupart des gens ne se lèvent. Pour Dondrup Tsering, garde forestier dans le comté de Linzhou, et Cirendzom, chef des gardes forestiers de la ville voisine de Tanggu, protéger le fragile écosystème de la région n'est pas seulement un travail, c'est un pacte à vie avec la terre qui les a élevés.
Gestion de l'eau dans la réserve de Sanjiangyuan
par Elisabeth Martens, le 10 octobre 2025
Situé dans le comté de Madoi, au sein de la préfecture autonome tibétaine de Golog, dans la province du Qinghai, le lac Ngoring, l’une des sources du fleuve Jaune, dévoile sa beauté paisible et délicate en cette saison automnale. Connu comme le « district aux mille lacs », Madoi se trouve à une altitude moyenne de 4.500 mètres et constitue la zone centrale du Parc national de Sanjiangyuan (ou Sources des trois rivières),
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Le fleuve Yarlung et son projet de méga-barrage
par Elisabeth Martens, le 20 juin 2025
C'est dans la région nommée le « grenier du Tibet » (la plus fertile de la région autonome du Tibet-Xizang), autour de Lhassa et Xigazé, qu'au 7ème siècle, la dynastie Yarlung trouva son origine. Elle s'éteignit au cours du 9ème siècle. Il y a trente ans, j'ai eu l'occasion de visiter le premier palais royal de la dynastie Yarlung, le Yumbulakang, sur les rives du fleuve, ainsi que les mausolées de ses rois principaux.
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Le Xizang maintient des normes écologiques de classe mondiale
par Yishuang Liu pour le Quotidien du Peuple, le 9 juin 2025
La région autonome du Xizang (Tibet) demeure l'un des meilleurs endroits au monde en termes d'environnement écologique. La qualité écologique et environnementale reste globalement stable, selon le Bulletin environnemental 2024 de la région, publié le 5 juin 2025.
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Xizang-Tibet : « Les eaux claires et les paysages verdoyants sont comme des montagnes d'or et d’argent »
par Elisabeth Martens, le 15 mai 2025
« Les eaux claires et les paysages verdoyants sont comme des montagnes d’or et d’argent »: c'est un concept lancé par Xi Jinping en 2013 en vue de protéger les écosystèmes du Tibet. Plus de 20 ans plus tard, quels sont les résultats en Région autonome du Tibet (nommé maintenant le Xizang-Tibet) en matière d'écologie et de préservation de la biodiversité ?
Mystère au Tibet : Les lacs se multiplient et s’étendent, la population menacée
par la rédaction de 20minutes.fr, le 14 mars 2025
Les lacs du plateau tibétain sont en train de s’étendre et de se multiplier, ce qui n’est ni une bonne nouvelle pour les locaux, ni pour le reste de l’Humanité.
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